دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

Bienvenue sur le site de la

Maison de la Culture Mouloud Mammeri de la wilaya de Tizi-ouzou.

BIBLIOTHEQUE DE LA

MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI

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AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

  • Le Commissariat du Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh,a le plaisir de vous annoncer l’ouverture des dépôts des films pour la participation à la 16éme édition.Le dépôt se fera au siège du Festival Maison de la Culture Mouloud MammeriT-O.date limite 05 décembre 2017.
Hommages
Hommage à Akli YAHIATENE Mardi 31 Octobre 2017

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
SOUS LE HAUT PATRONAGE DE MONSIEUR LE MINISTRE DE LA CULTURE
ET SOUS L'EGIDE DE MONSIEUR LE WALI DE TIZI OUZOU
LA DIRECTION DE LA CULTURE
LE THEATRE REGIONAL KATEB YACINE

EN COLLABORATION AVEC :

LA SURETE DE LA WILAYA

LE COMITE DES ACTIVITES CULTURELLES ET ARTISTIQUES

organisent

تكريم الفنان أكلي يحياتن
TAJMILT I WAKLI YAHYATEN
Hommage à AKLI YAHIATENE

                                      Mardi 31 octobre 2017

Hall 
10h00:


• Ouverture de l'exposition, photographies, discographie, et articles de presse sur la vie et l'œuvre de l'artiste Akli Yahiatene.
• Exposition relative à la révolution Algérienne et le mouvement national.

Salle de spectacle :
20h30 :

• Spectacle artistique et témoignages autour de la vie et l'œuvre de l'artiste.




Akli Yahiatène, biographie

Né en 1933 à Aït Mendès commune de Boghni, wilaya de Tizi Ouzou, le petit Akli qui n'a pas connu les bancs de l'école se retrouve dès l'âge de 12 ans à Alger où, comme de nombreux enfants de son âge, il vit de petits métiers. Au moment de l'armistice en 1945, il est arrêté et séjourne plusieurs mois en Maison de redressement. Il embarque en 1953 pour la France, vit de petits emplois, s'initie à la mandoline et doit retourner en Algérie pour effectuer son service militaire en 1954.

Deux ans plus tard, le voilà à nouveau en France où il se fait embaucher chez Citroën, consacre le reste de son temps à la musique et fera la rencontre du compositeur et chef d'orchestre Amraoui Missoum qui l'encourage. Suspecté de collecter des fonds pour le FLN, il fait deux séjours en prison. C'est durant l'un de ces séjours en 1959, qu'il compose Yal menfi (Le banni) et Ya moujarrab, deux sésames écrits en arabe populaire qui lui valent la reconnaissance de ses pairs et lui ouvrent la voie du succès. Deux titres qui figureront au catalogue des "Scopitones", ces fameux juke-boxes qui diffusaient l'ancêtre des vidéo clips dans les cafés maghrébins de Paris, Lyon ou Marseille.

D'autres grands succès jalonneront sa carrière, dont on peut citer Inas i mlaayun Taos, Thamurthiw (Mon pays) qu'il compose en 1965, Jahagh bezzef dhameziane (Je me suis exilé trop jeune), Zrigh ezzine di Michelet (j'ai rencontré la beauté à Michelet), El Fraq bezzaf youaar (La séparation est trop dure), Aminigh awal fahmith (Je voudrais que tu comprennes) ou encore Yedja yemas (Il a laissé sa mère).






Après une longue éclipse, Akli Yahiatene rappariât en janvier 2002, au Festival Sons d'hiver de Vitry-sur-Seine, lors d'une soirée baptisée "Tontons du bled", aux côtés de Kamel Hamadi, feu Salah Saadaoui, Sghir Boutaïba, Amar El Achab et Louiza. En septembre 2003, sous la direction du compositeur et chef d'orchestre Kamel Hamadi, Akli Yahiatene était en Algérie, où il ne s'était plus produit depuis des lustres, pour une courte tournée en compagnie de Meriem Abed, Rachid Mesbahi et Thoraya. En novembre 2003, dans le cadre du festival "L'Algérie des musiques" à l'Institut du Monde Arabe à Paris, il est sollicité pour rendre hommage à Cheikh El Hasnaoui et Slimane Azem en interprétant des chansons de leurs répertoires. En mars 2004, lors des soirées "L'an kabyle", c'était au tour de la MC 93 de Bobigny de l'inviter pour un concert avec Chérifa et Karima, accompagnés par un orchestre dirigé par Kamel Hamadi.


La reprise ou l'adaptation de "El Menfi" (Le banni) et de "Ay-Axxam" (La Maison), respectivement par Rachid Taha (albums Diwân 1998 / 1, 2, 3 Soleils Live 2001 / Rachid Taha Live 2001) et le groupe ibérique Radio Tarifa ("La Tarara", album Temporal 1996), témoignent si besoin est du rayonnement d'Akli Yahiatene qui compte parmi les têtes d'affiche encore en activité de la chanson algérienne.