دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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Maison de la Culture Mouloud Mammeri de la wilaya de Tizi-ouzou.

BIBLIOTHEQUE DE LA

MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI

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AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

  • CONDOLÉANCES : Profondément attristés par le décès du militant Monsieur Saïd BOUKHARI, la Directrice de la maison de la culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou, ainsi que l’ensemble du personnel de l’établissement, présentent à toute sa famille leurs sincères condoléances Ath yarhem Rabi
Exposition
Exposition de tableaux de peinture " TABECHE Mohamed"
Biographie 

Mohamed Tabèche, est né le 20 octobre 1950 au village de Taourirt El Hadjadj, Commune de Beni-Yenni, Tizi-Ouzou, Algérie.
Il fréquente l'école primaire du village, puis part en France rejoindre son père, en 1963 et entre à l'école Camou à Paris dans le VII° arrondissement, jusqu'en 1967. C'est en classe, qu'il découvre et prend goût aux activités artistiques.
En 1969, il obtient un CAP (Certificat d'Aptitude Professionnel) en comptabilité à Alger et commence à travailler. Il aime visiter les galeries d'exposition de peinture et flâne souvent au tunnel des facultés pour admirer les tableaux de Hocine Ziani.
Muté à Tizi-Ouzou en 1979, il est chargé d'ouvrir et de diriger une agence commerciale de vente de produits et matériel électrique, (Fils, câbles et accessoires électriques, de voiture et de bâtiment, Piles et batteries, groupes électrogènes, ...)
Dans la « ville des genêts », il fait connaissance de Mohamed El Kachaï, Ahmed Azzouzi, Mohamed ou Amar Sennane et beaucoup d'autres artistes peintres, dessinateurs et sculpteurs. Ils décident de créer une section régionale UNAP (Union Nationale des Arts Plastiques) à Tizi-Ouzou, le 02 février 1981, pour relancer les activités artistiques dans la région et regrouper les peintres et les sculpteurs de Kabylie.
Durant cette période il produit une dizaine d'œuvres, dont trois : "Portrait type Kabyle », « la faim dans le monde" et "Les flamands roses", exposées à Constantine en mars 1983, puis à Alger, Souk Ahras, Tizi-Ouzou, At Yanni ... Il réalise une fresque de 200 x 300 centimètres, sur tôle pour l'APC de Tizi-Ouzou en 1987, elle a orné le rond-point 20 avril à la Nouvelle ville pendant plusieurs années. Ce grand tableau représente une pièce de monnaie de l'effigie de Jugurtha sur les fresques du Tassili.
Mohamed, est toujours très actif, on peut le rencontrer au Djurdjura avec son sac à dos et sa caméra, ou virtuellement sur Internet où il partage ses passions débordantes, notamment, celles de la montagne et l'environnement, qui ont commencées en 1969. Il a créé un club spécialisé dans l'exploration des grottes et des gouffres, dénommé SCAY (Spéléologie Club At Yanni). Il a scruté le moindre recoin du toit de la Kabylie, son blog est maintenant une base de données attrayante, composée de récits, photos, vidéos et reportages ...
Absorbé par les obligations professionnelles, familiales et ses nombreux violons d'Ingres, notamment la photo, la vidéo, le bricolage, et les activités de montagne, il n'a plus produit de tableau ni de sculpture. Assidu et fervent animateur de la Maison de jeunes d'At-Yanni, il est présent dans plusieurs ateliers et est toujours disponible pour les nombreux jeunes qui le sollicitent pour des démonstrations et transmet volontiers ses astuces de cuisine artistique.
C'est en 2014, presque trente après, qu'il revient à la peinture et à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri, où il renoue contact avec une autre génération d'artistes et fréquente les ateliers de peinture et de modelage.
Les œuvres produites ces dernières années et exposées aujourd'hui au public à la maison de la culture Mouloud Mammeri, représentent dans leur majorité, des paysages de montagne. C'est un peu, un hommage pour le Djurdjura, comme à une personne illustre.
Un rappel, que c'est un lieu essentiel dans l'existence et la survie de la Kabylie. Avant de partir en voyage, ou d'émigrer, les anciens mettaient toujours dans les bagages ou dans les poches, un peu de terre ou de cailloux de Kabylie, en guise de talisman, un attachement viscérale du Kabyle à sa terre de montagne.
Un appel, aux amis du Djurdjura pour multiplier des actions de préservations, d'entretient vers leur montagne et ses habitants naturels ... Mohamed Tabèche, souhaite que ses tableaux plaisent et y contribueront à une meilleur prise de conscience, pour la sauvegarde de ce fabuleux trésor qu'est le Djurdjura.