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AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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Maison de la Culture Mouloud Mammeri de la wilaya de Tizi-ouzou.

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Hommages
Hommage aux Journalistes défunts Abdelkrim DJAAD et Nadir BENSEBA
تكريم الصحافيين المرحومين عبد الكريم جعد و نذ ير بن سبع
AGRAƔLAN N TLELLI N TƔAMSA
TAJMILT I Abdelkrim JAAD akk-ed Nadir BENSEBA
Journée Mondiale de la Liberté de la Presse
Hommage aux Journalistes défunts Abdelkrim DJAAD
et Nadir BENSEBA

BIOGRAPHIE D'ABDELKRIM DJAAD
Né en 1950 à Ighil Ali, ville des monts de Bejaïa connue pour avoir abrité des hommes de culture de grande envergure, à l'image des Amrouche et de Malek Ouary, Abdelkrim Djaad, père de quatre enfants, est un homme de culture, reconnu par ses pairs comme l'une des plus belles plumes que la corporation journalistique ait connu.

Abdelkrim Djâad a débuté sa carrière au quotidien « El Moudjahid » comme beaucoup de sa génération. Ensuite, il a intégré la rédaction de l'hebdomadaire « Algérie Actualité » où il a été chef de la rubrique culturelle, dont il devint directeur de rédaction par la suite, et ce, sous les encouragements du regretté Kheireddine Ameyar dans les années 1980. « Il a contribué à l'âge d'or de ce journal », se rappelle le journaliste Boukhalfa Amazit. « Il avait un talent remarquable et faisait partie de ceux qui ont donné ses belles lettres au journalisme, et ce, grâce à son travail très soigné », ajoute-t-il, citant les mémorables interviews faites par le défunt. « Nous avons travaillé ensemble au lancement du journal Algérie Actualité, de 1979 à 1981 », se rappelle le journaliste Ali Bahmane.
Complice de feu Tahar Djaout, Abdelkrim Djaad, y'a signé en effet ses plus belles et plus pertinentes chroniques, livrant des portraits aussi inédits que croustillants sur les figures emblématiques de la culture nationale.
Du reste, c'est ensemble, avec ses amis Tahar Djaout (en qualité de directeur de rédaction) et Arezki Metref, qu'a été fondé le 16 janvier 1993, l'hebdomadaire-magazine « Ruptures » et dans lequel le trio a laissé éclater son brio. La publication de l'hebdomadaire se trouve interrompue en aout de la même année, autour de son trentième numéro, après l'attentat terroriste dont Djaout est victime le 26 mai 1993. « Il a pu montrer son talent dans ce duo extraordinaire formé avec Djaout », reprend son collègue, ami et voisin de longues années Ali Bahmane.
Menacé par le terrorisme, il a dû s'exiler quelques années en France avant de revenir au pays au début des années 2000, où il a fondé une agence de communication et tentera de faire revivre sa jeunesse en lançant « Le Nouvel Algérie Actualité », en 2004, expérience journalistique qui tournera court au bout de la parution de quelques numéros. Il a ensuite été chroniqueur aux quotidiens « La dépêche de Kabylie » et « L'expression ».
Abdelkrim Djaad est aussi l'auteur de nombreux ouvrages, romans et pièces de théâtre, notamment « La mémoire des oiseaux », publié en 1989 et « Le fourgon », publié en 2003, roman-hommage à son confrère Said Mekbel. « Il était ce type de journalistes qui emplissent une rédaction, qui prennent du volume dans un journal tant il était fier d'exercer ce métier », se remémore M. Tamazit.
Abdelkrim Djaad s'est éteint le 18 janvier 2015 à l'hôpital Cochin de Paris, à l'âge de 65 ans, des suites d'une longue maladie. « La presse et le monde de la culture perdent une grande plume, un polémiste et un grand homme de culture, ainsi qu'un homme humain, franc et rieur » rend hommage M. Bahmane.

BIOGRAPHIE DE NADIR BENSEBA :
Hommage à Nadir BENSEBA
Personne hors du commun des mortels, tel était le défunt Nadir BENSEBA, combattant acharné pour préserver la stabilité et l'unité nationale. Il n'avait jamais été désarmé devant maintes difficultés et périls pour soutenir et aider les démunis et les sans-voix. Humble et modeste par sa simplicité apparente, sa popularité fut inégalable. Stoïque et brave, il n'avait jamais reculé devant le danger ou une quelconque menace. Journaliste persévérant, infatigable et clairvoyant, il a toujours été d'un soutien indéfectible à ses confrères et aux nécessiteux. Voila les exemples vertueux que nous a légué feu Nadir BENSEBA.
Cela étant, bien évidemment, relatif à son éducation saine que lui a insufflé sa famille depuis sa venue au monde. Cette éducation morale a été consolidée et approfondie durant son cursus scolaire depuis le primaire à Akbou, sa ville natale, jusqu'à l'obtention du baccalauréat au lycée Debbih Cherif. Scolarité entamée de 1975 à 1990. Après le cycle secondaire, il a obtenu la licence de journaliste en 1996 avec mention Très bien. Il avait exercé cette profession aux quotidiens « l'Opinion, Le jeune indépendant, l'authentique, le matin et enfin au le soir d'Algérie. Dans le sillage de son métier de journaliste, il avait exercé à la FIJ (Fédération internationale des Journalistes) comme coordinateur et au SNJ (Syndicat national des journalistes) comme membre du bureau de 2004 à 2008. En ambitieux éclairé, il a fondé le journal « Algéria- Expo ». Ceci est l'œuvre d'un être sans failles qu'était Nadir BENSEBA.
En résumé, comme tu as défendu la cause des plus faible durant toute ta vie, et dénoncé l'arbitraire et l'injustice pour vivre dans la dignité lors de la décennie de braise, il est de notre devoir de te rendre un vibrant hommage en observant une minute de silence à ta mémoire. Nous te disons que tes sacrifices ne sont pas vains. Ton œuvre inachevée et tes projets seront accomplis par la volonté de Tout Puissant.
Repose en paix Nadir, que Dieu t'accueille en son vaste paradis.
Ton œuvre se réalisera par la grâce de Dieu
A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons.
Cet hommage t'est rendu par ta famille, tes proches et amis de la corporation.
Le sermon de ton père demeure et restera pour l'éternité
Hocine BENSEBA